le blog illustre

mercredi, avril 15 2015

CAB, une leçon de style

CAB_B.jpgCatherine Anne de Bretagne, 66 ans, la théoricienne du "chic/cool/stylée à tout âge". Costume et sandales CELINE. Sac PRADA. Notez sa posture top cool

J'ai connu le blog de Brieuc il y a fort longtemps et l'avais mis dans ma blogroll. Du coup il découvrit le mien et me demanda de dessiner sa bannière. Une estime réciproque de nos blogs respectifs naquit.  Le blog de Brieuc75 a ceci de particulier : il fédère un lectorat aussi bien masculin que féminin amateur de mode raffinée et surtout fan de la maison Hermès. 

Mais la raison pour laquelle j'en parle aujourd'hui c'est que Brieuc a un sacré atout dans son blog: une amie qui a pour nom de code CAB (Catherine Anne de Bretagne). Cette amie lui envoie régulièrement des photos d'elle, prise à l'arrache devant un miroir ou dans une cabine d'essayage. Devant la justesse de ses poses, je l'ai dessinée telle qu'elle sans rien changer.

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Pyjama PRADA et pull ERIC BOMPARD. Sac CELINE

Cab est, vous l'aurez compris, la preuve que le flair pour la modernité ne s'éteint pas, passé un certain âge. Elle pige au quart de tour ce qui est ou va être à la mode et associe des pièces souvent audacieuses avec une facilité déconcertante.

Cab_A.jpgBon, je sais, vous allez me dire: "elle a les moyens". Bien sûr, CAB dispose d'un budget confortable qui lui permet d'aller trouver le style de demain au sein de maisons réputées pour leur avant-garde. Mais CAB est surtout une tête chercheuse, pro des ventes privées et des déstockages en tous genres. 

Plutôt qu'une question d'argent, c'est plutôt le physique qui est conditio sine qua non pour avoir du style, il me semble. Cab nous prouve bien que le style (de nos jours) n'est pas une question d'argent ou d'âge mais bel et bien une question de rapport taille/poids. Une silhouette longue et fine a des proportions qui mettent plus facilement en valeur le vêtement. 

 Je vous mets en lien la catégorie "invité(e)" de Brieuc75 où sont rangés tous ses looks de Cab. Lisez le texte qui est drôle. Dois-je vous préciser que Cab la semaine dernière a rangé ses pulls Bompard et Hermès pour porter le sweat Damart? C'est ainsi que je me suis replongée avec délice dans les archives de Brieuc75!

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mercredi, avril 8 2015

News

Catherine___Liliane.jpgRevue de presse de Catherine et Liliane le 6 avril sur Canal+ Sur Liliane, sweatshirt "Old is gold" de Damart. Sur Catherine, Thermolactyl bioactif édité pour les 60 ans de la marque. Nous ignorons à ce jour la provenance des boucles d'oreille de Catherine. Stylisme Amandine Cros.

Chers amis, 

Je ne vous ai pas oubliés. J'ai juste du mal en ce moment à trouver du temps pour m'occuper de mon blog. Cela fait pas mal de mois que je n'ai pas publié un billet comme vous les aimez. Je m'y remets et vous promets bientôt un spécial "look 1 "j'ai les moyens" vs look 2 "je ne les ai pas mais personne ne s'en doute".  

En attendant quelques nouvelles: la vision surréaliste de Liliane/Bruno Sanches (de "Catherine et Liliane" du Petit Journal de Canal +) portant mon sweat Damart!!! Vous imaginez ma tête? Mes idoles de style: Catherine, maniérée et premier degré, sanglée dans ses blazers de power woman des années 80, le brushing triomphant et Liliane fausse suiveuse et reine du calembour. Je savais que Damart les habillait souvent mais j'ignorais que le sweat avait été envoyé. Et surtout jamais je n'aurais pas pensé que la costumière le mettrait!!! Merci Amandine!!!!! Vous n'imaginez pas la joie que vous m'avez procurée!!! Imaginez la scène hyper glamour: je repassais benoîtement dans le séjour (rituel d'une fois par semaine). Je vois le sweat-je laisse tomber le fer-me rapproche de l'écran-Non, je ne rêve pas-file chercher mon portable pour prendre une photo-la prend- puis tente de répondre aux sms joyeux qui affluent et de publier la photo sur IG et FB-

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Et surtout mille fois mercis à tous ceux qui ont mis en situation le sweat sur les réseaux sociaux et les blogs!!!!!!!! Quelle joie! Quels encouragements!!! J'espère que je n'ai oublié personne! (Les noms sans lien sont indépendants de ma volonté, ce sont des comptes privés Instagram) Merci Anne Carbonnet, Amandine Cros, Birdyyummy, Brieuc 75(et Cab!)Dressing de modeuses, EvylhtIsis de Paname, journalmd, Mode Personnelle, Nizzagirl, Sarah du Révérencieux, So Shoes et Une souris dans mon dressing !!!! 

Et aussi sur les blogs !!!! Celui de Muriel Le Journal d'une Femme débordée ! Celui de ma chère Frida Lécuyère ! De ma chère Anaïk! De Flora! De Brieuc75 dont je vous parlerai plus longuement très très bientôt. Le temps de LA dessiner.

Je termine ce billet en remerciant aussi tous ceux qui sont venus me voir au salon DDessin!!! (on dirait une remise de Césars mon truc) J'ai eu tellement de dessins à finir et d'allées et venues à Paris que je ne viens à en parler que maintenant. Merci à Nathalie qui est venue de Normandie et avec qui on a papoté pendant des heures de la mode, des enfants, des blogs...  J'ai un lectorat fantastique.

Bises

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EDIT du 15/04/2015

Le nouveau cru: l'IG de Mathilde Laurelli aka Froggista de l'Express Style.fr, de Marie Tabard, de journalmd, à nouveau, de jeunevieillispas et de Isis de Paname qui le porte cette fois avec un jean coupé à la culotte-courte. 

lundi, mars 23 2015

Semaine du dessin à Paris! DDessin Paris 2015

DDessin_1_560.jpgTexte_expo_560.jpgPour les horaires et l'adresse, voir ici

J'attire votre attention sur le fait que l'entrée est payante (10€ - Gratuit pour les moins de 14 ans). Mais la qualité des exposants (représentés pour la plupart par leurs galeries) mérite le détour. Il y aura aussi, les lauréats du fameux concours d'illustration de mode du magazine Glamour.

À ce week-end!

lundi, mars 16 2015

Damart x Isabelle Oziol de Pignol

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Vous vous souvenez que Damart m'avait demandé d'illustrer leur dossier de presse? Eh bien, figurez-vous que notre collaboration s'est tellement bien passée que dans la foulée, Damart m'a proposé de créer un motif pour des sweat-shirts. Après moult réflexions, nous nous sommes arrêtés à cette représentation de ce qui est hot en ce moment:  la femme âgée et glamourisée.

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En voici la démonstration sur notre Eléonore du dossier de presse....

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... Sur Framboise qui l'associe avec des classiques de vieille dame (col fourrure, sac de dame qui va à la messe, jupe crayon)...

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... Sur Sylvia qui le porte wild ayant coupé à l'arrache, encolure et bord-côte du bas...

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... Et enfin sur Marion, l'égérie virtuelle de Damart qui le porte bord-côte coupé. Marion, championne du mélange (cher/pas cher - classique/fashion) fait sa belle avec avec son manteau Maxmara vieux de 16 ans, son jean Perfect Fit et ses sneakers de Damart. Foulard Monoprix, chemise COS et sac Mansur Gavriel

Si vous voulez en faire autant, c'est ICI (cette fois, il y en aura pour tout le monde)

Un grand merci à l'équipe de DAMART et de MOT COMPTE DOUBLE !

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lundi, mars 2 2015

Galignani X Isabelle Oziol de Pignol

1502560_10152828532364633_5565551808448022283_n.jpgComme je l'ai déjà annoncé sur Instagram et Facebook, je suis fière de vous annoncer que la librairie Galignani de Paris m'a demandé de collaborer à ses marques-page! La librairie Galignani pour ceux qui ont raté le post, j'en parle ici

Un énorme merci à Danielle Cilien-Sabatier, la géniale directrice de Galignani! La fashion week commence demain. J'y serai bien sûr. Rien n'est plus excitant pour qui aime la mode que d'être à Paris à cette période. 

jeudi, février 26 2015

Les coulisses du défilé des vanités

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Journaliste de mode prise en flagrant délit de lecture du "défilé des vanités". Pull et étole de fourrure MARNI -Top forme cape VALENTINO - Chevalière CHARLOTTE STONE

Comme préambule à la semaine des défilés de prêt-à-porter parisiens qui débutera la semaine prochaine, je reviens vers ce blog que j'avais hélas délaissé pour cause de rendus de dessins divers et variés. 

C'est Cécile Sépulchre qui, me contactant pour me parler de son livre, m'a donné envie de faire ce dessin à toute allure pour illustrer son texte ci-dessous. L'histoire de Cécile est intéressante. Vous connaissez toutes ce livre, qui décrit fort justement le microcosme des rédactions de mode. J'en avais parlé ici. Ce que j'ignorais en revanche, c'est que très peu d'exemplaires avaient été imprimés car la maison d'édition d'alors avait fait faillite peu de temps après la publication du livre. Je vous livre donc les dessous de l'affaire (en quasi exclusivité, d'autres blogueuses en parleront également). 

Pourquoi en parler? 

-Parce que le livre est tout simplement bon. 

-Parce que le fait que le livre soit sorti en même temps que la suite du diable s'habille en Prada, c'est juste énorme. Le rouleau compresseur du marketing à l'américaine face au petit frenchie.

Je vous retrouve dès lundi prochain sur ce blog, et sûrement avant sur FB et Instagram!


Le Défilé des vanités

Les coulisses d’une saga

Par Cécile Sepulchre

 

 La récente parution poche du roman Le Défilé des vanités est l’aboutissement d’une incroyable saga, racontée pour la première fois ici.

 Le Défilé des vanités aura déjà mis cinq ans à mûrir, entre prises de notes sur les réflexions et les anecdotes entendues ici et là. Dévoiler les coulisses, piocher dans quinze ans d’histoires drôles (véridiques) et de dialogues entendus, expliquer simplement ce monde compliqué, écrire un premier roman de 400 pages, évoquer un poste que j’ai choisi de quitter… l’affaire était sensible. Ensuite il a fallu trouver le temps : les journalistes en poste comprendront, puis trouver un éditeur : les auteurs comprendront…

 Et puis, un jour, après bien des aventures, on appuie sur le bouton envoi et le manuscrit s’envole…

Un jour, une bonne fée pointe son nez : les éditions Balland. Elle ne sera pas seule…

 Mais la mauvaise fée monte vite au créneau. Un jour, mon éditeur m’invite à découvrir le livre. En partant, je croise le coursier d’un bureau de presse qui me remet un paquet que je glisse dans mon sac. Chez Balland, j’ai dix minutes de bonheur, lorsque je tiens enfin ce roman tout chaud. Puis j’ouvre l’enveloppe dans mon sac et découvre… La Vengeance en Prada, mastodonte américain lancé avec des moyens colossaux.

Pire, avec leurs couvertures similaires les deux romans ont des airs de fausses jumelles arrivant avec la même robe dans une soirée. J’aurai l’occasion de papoter avec l’auteur lors de sa fastueuse soirée de lancement. En repartant, je me sentirai bien seule. Dans les librairies, à côté des piles colossales du rouleau compresseur américain (100 000 exemplaires) mon petit Défilé rase les murs. Le plus souvent il est introuvable. Balland semble en difficulté. C’est David contre Goliath. De plus, le roman, préparé en deux mois, est arrivé bien trop tard pour certaines rédactions.

 Mon blues est de courte durée car les bonnes critiques arrivent de toutes parts. Notamment, dans le Figaro Magazine, un super article de Fréderic Beigbeder comparant Le Défilé versus La Vengeance. C’est le mien qui remporte tous les lauriers. Il lui prédit en coulisses un destin à la 99 francs, dont la première phase de lancement fut compliquée par une certaine censure. Pourtant, les critiques toutes positives, se multiplient. Euphorie.

 Le livre atterrit dans le même temps chez un avocat hostile qui ne trouve heureusement rien à redire. Celui de Balland a bien bossé. Les griffes, elles, s’amusent de l’histoire. Des félicitations de professionnels affluent. Dans le monde de la mode, personne ne remet en cause la véracité de mes dires, ni ne tente un décodage de ce roman à clef. Les plus jeunes ont envie que de nouvelles règles soient posées.

J’aurais pu aussi bien me faire descendre. L’air du temps est à l’exploration des coulisses, à la désacralisation et surtout… ce milieu a de l’humour !

 Le démarrage en fanfare du Défilé des vanités tient donc du miracle. La sortie à cloche pied paraît sauvée par cette folle série d’articles ; près de 70. Rarissime pour un premier roman. Cerise sur le gâteau, j’atterris sur plateau du Soir 3.

Alain Goldman, grand producteur oscarisé (La Môme) envisage un film. Des éditeurs se disputent les droits poche. J’ai la tête dans les étoiles.

 

Mais la mauvaise fée revient. Alors qu’un succès se met en place envers et contre tout, Balland, achève son dernier vol plané et pique du nez, plantant distributeurs et médias. Des TV cherchent en vain à me joindre. L’éditeur sort des radars, avant d’être mis en liquidation. So sad… La diffusion est bloquée, mes droits d’auteur partent à la trappe et cette version disparaîtra à jamais. Adieu cette couverture amoureusement bichonnée avec Aurore de la Morinerie, la déesse de l’illustration.

Big blues… me voici abandonnée en haute mer.

 Pourtant, le livre intéresse toujours autant. Des bloggeuses me lancent une bouée. Une chaîne de solidarité menée par l’une d’entre elles, Laetitia Noblet, se met en place. Nouveaux articles positifs notamment dans L’Avenir, quotidien belge qui publie une double page, reprise par la radio.

Des jeunes m’envoient des croquis de la couverture, demandent conseil. Des échos positifs reviennent de toutes les tranches d’âges, de 16 à 96 ans et de tous les milieux socio-culturels, initiés ou non ; de la business-women à sa secrétaire, en passant par le mari intello. Les lectrices laissent de magnifiques commentaires sur le web. Pourtant le livre devient introuvable.

 En attendant le déblocage juridique, il me reste aussi les droits numériques. Heureusement. Après une petite étude, je lance une auto-édition avec la jeune start-up Librinova. La démarche est insolite mais ça marche. Aurore de la Morinerie m’offre la nouvelle couverture. Dans le même temps, un contact direct s’établit avec J’ai Lu et Points, qui souhaitent depuis le début, lancer une version en poche. Je récupère enfin mes droits. Finalement, ce sera Points qui croit très fort au roman et veut le relancer comme un inédit, compte tenu des circonstances. Le vent tournerait-il ?

 

En juillet nouveau coup de théâtre. Depuis mes vacances provençales, je découvre mon petit e-book en troisième place des meilleures ventes de romans français numériques. Et il restera longtemps en première place de la littérature humoristique sur Amazon. Sans le soutien marketing d’une grande maison, c’est incroyable. Une agent chinoise, recommandée par Olivier Lebé, prix du premier roman, propose un contrat. Je choisis de conserver d’autres droits étrangers.

 À la rentrée, nouvelles modifications du roman qui entre en fabrication chez Points. Impressionnante organisation. Une autre couverture conforme à leur collection est mise au point. La tour Eiffel signale que oui, pour une fois, c’est en France, capitale de la mode que se déroule l’action. Paris qui fascine tant le monde… Les médias continuent de me contacter via les réseaux sociaux. Je me retrouve dans plusieurs émissions de TV, devisant d’histoire de la mode et des mœurs étonnantes de cette chère tribu.

 

Comme il est dit que rien n’est simple, j’apprends que La Vengeance en Prada sortira en poche aux mêmes dates. Encore !!! Ce sera l’ultime étape du test sur l’importance nouvelle du marketing à l’américaine dans l’édition. Dernier pied de nez du hasard, le jour de la sortie poche, je reçois un décompte de mes droits Balland perdus.

 Mais peu importe. Le 22 janvier, c’est la sortie du poche. Une visite chez Gibert me laisse euphorique. Le roman, invisible lors du premier lancement, est cette fois-ci, aux meilleures places, entre les plus grands auteurs. Une bonne surprise car les libraires se fient généralement aux résultats du livre grand format pour décider du montant de leurs commandes. Dans mon cas, ils sont faussés, mais plusieurs ont suivi l’histoire et semblent décidés à lui laisser sa chance. De nouveaux articles et interviews TV sont annoncés jusqu’en avril.

Cette fois ci, le terrain paraît plus favorable, et je suis enfin au chaud, dans un beau vaisseau. Happy

 

Next ?

 

 


  

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vendredi, février 13 2015

La collab' avec Damart

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Sweat-shirt et jupe en coton enduit Damart - Solaires Celine - Sneakers Valentino -

Éléonore (52 ans) a toujours été la première de sa classe. Il n'est bien sûr pas question ici de résultats scolaires. Non, Éléonore est bien évidemment ce qu'on appelle, dans les milieux autorisés: une early-adopter. 

Déjà, en 1971, elle est la première à porter une maxi-jupe imprimée à l'indienne + boléro assorti. En 1973 elle parade dans la cour de récréation avec ses sabots jaune citron, les mêmes que ceux de Véronique Sanson. En 1978, saut dans le vide avec le style Disco. Une période difficile qu'elle assume. En 1981, elle s'essaie à la couture pour copier des modèles de Anne-Marie Beretta et Elisabeth de Senneville.  De 84 à 88 période Gaultier évidemment. Puis viendra l'attrait pour les power women de Donna Karan etc.. etc... Aujourd'hui, elle opte une allure cool mais fashion, en privilégiant des basiques minimalistes pimentés d' accessoires pointus. 

Éléonore est l'une des 7 héroïnes du communiqué de presse de Damart pour la collection P/E 2015. La célèbre maison Damart et l'Agence Mot Compte Double m'ont en effet demandé d'illustrer leurs produits avec un panel de femmes à la beauté patinée. De Damart, je ne connaissais que les thermolactyls. J'ignorais qu'il existait un prêt à porter destiné à une clientèle plutôt âgée et bien sûr, vous l'aurez deviné, pas "early adopter" pour un sou. Mais j'avais carte blanche pour fouiller dans la collection et habiller mes filles! Comme j'aime les maisons qui ont un produit sincère et les défis, j'ai immédiatement répondu yes. Je me suis amusée comme une ado devant un tas de vernis à ongle à essayer et ai trouvé des trucs franchement sympas comme la jupe en coton enduit et le sweat rose à col V.

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Admirez Joséphine (63 ans) la reine du mix & match. Tunique en voile de coton, colliers, legging et baskets Damart, panier balinais peint à la "façon Celine" - Solaires Linda Farrow - B.O. Dior - 

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Camille au-corps-sculpté-par-le-sport (50 balais) et sa jolie tunique qui fait gypset à donf' + le fameux maillot qui-planque-les-bourrelets (même si elle n'en a pas besoin).

Tunique, maillot, cabas le tout chez Damart (bientôt sur le site) - Solaires Rayban Aviator golden - Sandales Michael Kors. 

Et ce n'est pas fini! Il y a un Bonus dans ce qui est devenu par la suite l'affaire IOPxDamart! 

À suivre.

lundi, janvier 26 2015

Le style girly

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Honorine, 24 ans , fraîchement diplômée de Duperré, s'est jetée sur le style girly dès le début de ses études et le pratique à la cool. Une façon de se singulariser avec un style fort et quelque part mal vu, mal compris voir mal traité, au sein de la corporation de l'habillement. La voici avec Nougat, son chihuahua femelle à poil longs et blonds.

Ne jugez pas hâtivement sa tenue qui se distance largement d'un style Barbie classique et examinons l'équilibre de ses composants:

1/ Une coiffure Pom Pom Girl années 60.  

2/Un sweat shirt blanc et potentiellement collector. Ici, la collaboration Le Bon Marché X Le Léon à l'occasion de l'Expo-événement "Le Bon Marché Paris X The Webster Miami". Le Webster est ce concept-store très finement pointu sis à Miami et dirigé de main de maître par la française Laure Hériard-Dubreuil qui a précisément un angle de vue moderne sur l'esprit girly.  Ce mois-ci, Le Bon Marché et Le Webster présentent une collection exclusive créee pour l'occasion par les designers les plus en vue de la planète. Le choix est signé Laure et tous les produits sont blancs. Connaissant le niveau en mode du BMRG et du Webster, je conseille vivement à tous ceux qui passent à Paris  d'aller y jeter un coup d'oeil (jusqu'au 21 février). 

Ici, dans le cas de la réflexion d'Honorine, doit-on préciser que le blanc utilisé à la place du rose intellectualise ou modernise le style girly?

3/ Un pantalon de jogging Adidas. Le pantalon de jogging est toujours une bonne base pour donner un peu d'aspérité à un style girly. Il est de plus, facile à trouver: il y a toujours un pantalon de jogging rose, blanc ou bleu ciel chez Adidas. Notez qu'il faut impérativement qu'il traîne par terre pour maximiser l'effet cool.

4/ Des escarpins façon Hollywood. Celles-ci signées Rene Caovilas, valent leur pesant de cacahuètes. C'est d'ailleurs en les voyant en vitrine, à Monaco, que l'envie immédiate de faire un look girly m'a saisie.

5/ Un beau sac fashion et rose. Pas vintage, pas classique, pas kitsch, pas trop fifille mais chic et fashion. Ici sac "By the way" de Fendi.

6/Un tour de cou en fourrure vraie ou fausse à la manière des mamies. Le lapin blanc est recommandé mais la marmotte châtain est acceptée. 

7/ Et pour finir: un petit chien habillé en rose. C'est bien la pierre angulaire du style girly. Propulsé par Paris Hilton, le chien de type chihuahua est aujourd'hui, dans les mains de n'importe quelle ménagère de 25 à 65 ans et, de Los Angeles à Clermont-Ferrand. 

jeudi, janvier 8 2015

Je suis Charlie

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La grande famille des dessinateurs honore les dessinateurs de presse d'exception et tous ceux qui nous ont quittés hier, rue Nicolas-Appert. Dans mon registre, voici ma contribution.

jeudi, janvier 1 2015

Season's greetings 2015

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Françoise ainsi que Wouap, son teckel stylé, s'associent à moi pour vous souhaiter, dans une ambiance de bord de mer, une merveilleuse année 2015!

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